L’histoire du billet de 300 francs 1938 SERVEAU au type CERES

Nicolas POMMIER a mis en ligne plusieurs videos sur YOUTUBE qui relatent chacune l’histoire d’un billet de la Banque de France.

Parmi ceux ci, le billet de 300 francs 1938 dénote tant par l’histoire de sa génèse, le choix d’une valeur faciale si particulière et l’usage qui a fini par en être fait par les autorités.

A voir, sans réserve.

Source: page Youtube de Nicoles POMMIER

Lucien JONAS, graveur de la Banque de France

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Etude pour le recto 500 francs COLBERT (non émis)

En 2012, la Banque de France a reçu des descendants du peintre Lucien Jonas un ensemble de dessins et de peintures portant sur la création graphique des billets conçus par cet artiste entre 1934 et 1946, tels que le 500 francs Colbert, le 100 francs Sully, le 10 francs Mineur ou le 20 francs Pêcheur.

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Etude filigrane 500 francs COLBERT (non émis)

En 2013, la BDF avait organisé une exposition autour des différents projets de billets de Lucien JONAS afin que le grand public puisse admirer les dessins légués par les héritier de l’artiste.

La sélection qui était proposée dans le cadre de cet événement offrait un vaste aperçu du talent que le peintre avait mis au service de la Banque de France.

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Etude pour le recto 500 francs COLBERT (non émis)

Les 140 études de détails, esquisses au crayon ou au fusain, et maquettes à la gouache exposées révèlaient les différentes facettes de l’énergie créatrice de l’artiste, et plus particulièrement la très grande qualité de ses portraits. La majeure partie de ces documents conservés par le peintre, puis par ses fils et petit-fils, n’avaient encore jamais été montrés au public.

Un certain nombre des travaux de l’artiste est consultable sur le site de la Banque de France. Une excellente idée!

Source: Banque de France.

investissement important dans la papeterie fiduciaire de Vic le Comte

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Usine de fabrication de papier fiduciaire de la BDF de Vic le Comte (crédit photo: La Montagne)

Le conseil général de la Banque de France vient de donner son accord pour un investissement de 75 millions d’euros sur le site de la papeterie de Vic-le-Comte dans le Puy-de-Dôme, rapporte le journal La Montagne.

En projet depuis plusieurs mois,  le développement de la papeterie de la Banque de France a donc franchi une étape importante.

Ce site puydomois doit devenir l’usine de papier fiduciaire pour l’ensemble de la production de billets de l’Europe.

Érick Lacourrére, directeur général de la fabrication des billets de banque, explique au quotidien auvergnat que les machines vieilles de 50 ans doivent être remplacées. Celles d’aujourd’hui ont une capacité de production très supérieure à nos besoins pour le système français du cash payment.

L’usine de Vic-le-Comte produit environ 2 500 tonnes de papier par an, alors qu’une seule nouvelle machine peut produire 18 000 tonnes par an.

Pour acquérir ce nouvel équipement et l’utiliser pleinement, il faut donc de nouveaux débouchés à la papeterie.

A l’heure actuelle, cinq banques centrales européennes ont donné leur accord pour confier la fabrication de leurs billets à la Banque de France. L’usine doublerait ainsi sa production dès 2018.

Environ la moitié de l’enveloppe des 75 millions sera investie dans la machine à papier.

Des appels d’offres ont déjà été lancés. Il est prévu que les nouvelles installations soient opérationnelles dès octobre 2017.

Source: La MONTAGNE.

Lot d’exception pour la première vente e-billets de CGB: 500NF Molière 1958.

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La société CGB propose un lot exceptionnel dans le cadre de sa première vente e-billets.

Elle propose à la vente un billet de 500NF Molière de 1958 surchargé sur un billet de 50 000 francs.

Ce billet est une Épreuve ou  Specimen non perforé. Il n’a pas de filigrane, de date ou de numérotation.

Il est vendu avec un certificat de Claude Fayette,  prix de départ 20 000€.

Source: CGB.

Exposition Banque de France – Le billet de banque des origines à l’euro.

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La BDF annonce:

Exposition sur le thème des billets de banque – Clermont-Ferrand – Espace Victoire, du 29 novembre 2014 au 3 janvier 2015.

« A l’occasion de la mise en circulation du nouveau billet de 10 euros, la Banque de France revient sur ses presque cent ans de présence industrielle en région clermontoise et sur plus de deux siècles de papier-monnaie dans le Puy-de-Dôme.

Plus que toute autre région française, et en écho sans doute au prestigieux passé papetier d’Ambert, Chamalières et Thiers, le département du Puy-de-Dôme est en effet un haut lieu du papier-monnaie depuis le milieu du XIXe siècle, période qui voit l’installation de la succursale de la Banque de France (1841) et ses premières fabrications de billets à Thiers et Clermont-Ferrand (1870).

Les étapes les plus récentes de cette longue histoire témoignent de la grande vitalité d’un savoir-faire particulier : le site Banque de France de Chamalières installé en 1918 est aujourd’hui la première imprimerie d’Europe de billets en euros, et la papeterie de Vic-le-Comte l’unique centre d’essais agréé par la Banque centrale européenne pour ses travaux de recherche.

À l’heure de l’euro, la région clermontoise demeure donc une place forte du papier- monnaie hautement sécurisé et contribue à son expansion : en un peu plus de dix ans, le nombre de billets en circulation a doublé et l’euro est devenu la première monnaie fiduciaire du monde. »

Le CNA se réjouit de la mise en place de cet événement. Nous ne regrettons qu’une seule chose, c’est que cette exposition ne soit pas itinérante et ne soit pas réalisée notamment sur la région parisienne où la demande de tels événements est forte.

Source: site de la Banque de France.

Ouverture du « Fort Knox » français en 2018 à LA COURNEUVE (93)

Selon le magazine Challenges, la Banque de France est sur le point de se voir accorder un permis de construire pour un super centre de recyclage de billets de banques à LA COURNEUVE en Seine Saint Denis. Ce centre serait en réalité le regroupement de 5 centres existants en un seul. Il serait l’équivalent des deux super-centres mis en place par la BUBA (BCN allemande) à DORTMUND.

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Ce site traitera jusqu’à 25% des billets circulant en France, du 5€ au 500€. Ce qui représente 1.5 milliards de billets par an.

Le site choisi est l’ancien emplacement d’une usine de chaudières, la friche BABCOK.

Ce projet représente un budget de 100 millions d’euros et c’est l’architecte J.P. VIGUIER qui en a la charge.

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Bien entendu, les mesures de sécurité seront hors normes: murs blindés doublés, fossé anti-véhicule bélier, capteurs, herses perforantes, etc…

Selon la BDF, ce site présente l’avantage de se situer très près de Paris. Il réduit les temps des transports de fonds et permet le cas échéant une intervention rapide des forces de l’ordre en cas d’attaque comme à TOULON en 1992.

Source: MAGAZINE CHALLENGES.

La papeterie de Vic le comte en première ligne.

Alors que la seconde coupure de la série au type Europe a été mise officiellement en circulation hier, il apparaît que la papeterie de la Banque de France de VIC-LE-COMTE dans le Puy de Dome compte jouer un rôle important dans le production de papier fiduciaire.

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Papeterie de Vic-le-comte (crédit photo: LA MONTAGNE)

La papeterie de la banque de France a en effet produit plus de 1 335 tonnes de papier, ce qui correspond à 25% du volume de papier pour l’impression des billets de 10€ de la nouvelle gamme pour toute l’Union Européenne. La BDF devrait fournir également, dans les années à venir, la quantité nécessaire pour la production de 44% du volume total des billets de 20€ de la série ES2.

Ce positionnement est primordial face à la concurrence des autres papetiers fiduciaires européens que sont la FNMT espagnole (hôtel des monnaies espagnol – entreprise publique) ou la société commerciale allemande Louisenthal.

Car l’avenir de la production fiduciaire est à la concentration industrielle. En effet, la BCE a mis en place la procédure d’appel d’offre unique, applicable depuis le 01/01/2014, pour l’impression des billets. Les 14 imprimeurs actuels risquent d’être moins nombreux dans un avenir proche à travailler pour le compte de la BCE.

Il en est de même pour la production de papier fiduciaire. La banque de France compte bien mettre en avant son installation de VIC-LE-COMTE et jouer un rôle prépondérant dans la mise en place du futur consortium européen de fabrication de papier fiduciaire.

Tant que la production de papier fiduciaire n’est pas délocalisée en Chine…

Source: Les ECHOS.

Billet de 10€ de la série Europe (J-1)

C’est le 23/09/2014, donc demain, que la BCE et les BCN européennes mettent en circulation le nouveau billet de 10€.

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Il y a un an, le scénario de mise en circulation de la nouvelle coupure de 5€ en France était assez simple. Dés le premier jour de la mise en circulation officielle, des DAB ont été alimentés, notamment à la poste, avec des nouveaux billets. Des commerçants ont également reçu des liasses de nouveaux billets. Le but était d’habituer les usagers de l’euro à ce nouveau moyen de paiement.

Puis la Banque de France a liquidé le stock de billets de 5€ de la première série (plutôt que de les détruire) dans un soucis de bonne gestion de la monnaie fiduciaire bien compréhensible. Ensuite, le système fiduciaire a de nouveau été alimenté en nouveaux billets de 5€.

Source: BCE.

La vie d’un billet de Banque

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Nouveau billet de 10€ qui sera émis à compter du 23/09/2014 (série au type Europe – ES2).

La cité de l’Economie et de la Monnaie met à disposition du public un film qui retrace toutes les étapes de la vie d’un billet de banque.

C’est un film à vocation pédagogique, qui donne beaucoup d’informations sur le cycle de vie des billets euro. Même un collectionneur de billet peut visionner cette vidéo et apprendra certainement quelque chose sur la monnaie fiduciaire.

Source: Cité de l’Economie et de la Monnaie.

La salle souterraine de la Banque de France

Au sein de l’Etablissement parisien de la Banque de France appelé le « Château » GAILLARD, il existe au sous-sol une salle souterraine qui abrite l’or de la France, soit 2500 tonnes d’or. La construction de cet immeuble a été un chantier titanesque de l’entre deux guerres. Le site de la future Cité de l’Economie et de la Monnaie propose une vidéo qui retrace l’histoire de ce chantier hors du commun.

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Source: site de la Cité de l’Economie et de la Monnaie.